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  • Julien Hérault
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  • Bonjour chers lecteurs, Je m'appelle Julien, j'ai désormais 16 ans ( si jeune, çela vous surprend ? ) et j'habite à Delhi-La-Nouvelle, ici en Inde. Je ne vous en dis pas plus, étant censé, je vous le rappelle, être l'écrivain mystérieux ici
Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 11:39

La route est bien courte,
Pour Monsieur le Yaourt,
Vils meurtres à la cuillère,
Le rendent éphémère,

D'ailleurs ne voyez - vous pas,
Son couvercle, trembler, sous vos doigts,
Et son teint, si blanc, si pâle,
Il a peur qu'on l'avale,

Le sucre lui pique les yeux,
Alors il s'écrit ; "Pardieu" !
Mais sa souffrance jamais ne dure,
Car voilà que vient la confiture,

A la fois doux et digestible,
Son amertume n'a rien d'horrible,
Le yaourt est à la proie des enfants,
De 7 à 77 ans,

Certains le touillent, Ô douleur,
Certains le dégustent en douceur,
Mais tous l'apprécient sans un doute,

Ils ne cherchent pas, quand ils le goutent,


A savoir si il est trop vieux,
Il ne sentent que le gout de trop peu,
Sans regarder, Ô dérision,
La belle date de péremption !



Julien Hérault, un poème écrit dans le cadre de l'action des Poètes Mardi.

 

Par Julien Hérault - Publié dans : Poésie en vers
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 11:26
- Je m'étais pourtant réveillé comme tous les jours. -

A peine sorti du lit, je m'étais dirigé vers la salle de bain dans laquelle trônait ce grand miroir, seul témoin de mon esthétique matinale, semblable à celle d'un orang-outan en chaleur. Tant de sex-appeal m'avait, comme toujours, surpris, mais malgré ma très forte envie de hausser les sourcils, comme pour me convaincre de mon propre étonnement, mes paupières refusèrent de se lever, retombant inlassablement sur mes yeux qui semblaient réclamer leur couverture. Pour arrêter leurs geindres incessants, je décidai donc de mettre mes lentilles de contact, du bout des doigts (C'est d'ailleurs une chose très peu naturelle aue de se mettre allégrement le doigt dans l'oeil pour mieux y voir)
Puis, d'un geste rageur, j'entrepris de dresser la crinière sale et peuplée de noeuds qui surplombait mon visage, cet espèce de tas de lianes, tout droit sorti d'une des aventures d'Indiana Jones qui contribuait plus que tout à faire de moi (le matin du moins) un fauve repoussant et mal - luné .
Gras, noués, bouclés et bombés sur le dessus, mes cheveux ne m'inspiraient, comme chaque matin, que le dégoût personnel de l'avant - douche. Alors que je jetai un coup d'oeil désespéré au peigne qui resplendissait de propreté au bord du lavabo, je fus interrompu dans mon délire anti-narcissique par la voix stridente de ma mère, emportée par l'énervement d'une journée mal commencée : d'une journée sans café, donc. Après lui avoir assuré que je ne serais pas de nouveau en retard, je décidai de mettre en marche ma douche, aventurant mes grands pieds sur le carrelage gelé par une autre nuit d'hiver. Après deux - trois jurons sur le manque cruel d'eau chaude, je m'élançai sous un jet striant et sec, crachant une eau qui me glaçait le sang. Je réfléchissais (sans pour autant penser) à de nombreux théorèmes de Physique Elémentaire. Par exemple, en tentant d'abattre la colonie de moustiques qui semblait s'être approprié le coin près de ma fenêtre de salle de bain, je m'étais aperçu que le puissant jet de la douche ne pouvait, seul, venir à bout de ces si petits insectes qui volaient autour de mon corps nu. « Bizarre - Bizarre » me dis – je, perplexe. M’imaginant à la place du moustique qui recevait alors au moins 500 fois sa taille en volume d’eau en pleine face, je me demandais par quel miracle ce dernier se tirait systématique d’une mort certaine. Evitait – il les gouttes, comme dans les film de science – fiction, ou bien était – il tout simplement le plus chanceux des culex pipiens sur cette terre ?
Toutes ces questions hantèrent longuement mon esprit, du rite de l’essuyage à celui du « coiffage » (comme je l’appelle) de ma chevelure châtain – clair, en passant par la séance quotidienne d’habillage, durant laquelle j’essayais de ne pas sentir le froid ambiant qui me volait, de temps à autres, de fourbes frissons.

Puis, ce fut le tour du petit – déjeuner, qui se situe, sur le plan géographique, au fond du couloir. Ce cher couloir qui possède, en son milieu, ces petites marches que je qualifierais de cruelles, car impossible à éviter dans ces humeurs matinales aux allures de brouillard. Le petit - déjeuner est quelque chose de très important, vous diront les nutritionnistes les plus avisés. Moi, perso' ? Je l'oublie . Je fonce généralement, short aux jambes, vers le parc le plus proche, qui porte le nom quelconque de "Central Parc" .( La traduction directe est, ma foi, très exacte, car il s'agit en effet du centre de mon quartier)

Je me dirigeai donc vers ce cher coin de verdure avec l'apétissante perspéctive de l'écraser de mes semelles taille - 47, quand j'apperçu du coin de l'oeil ( mais l'oeil à - t - il vraiment des coins ? Autre question de douche.) ma voisine préférée ; Adhya. Du haut de ses 1m45, un large sourire aux lèvres, elle discute avec mon garde - de - portail, un discours animé d'une voix forte et assaisoné de grands gestes théatraux face auxquels Cicéron lui - même aurait rougi de jalousie. Je ne sais pas qui est l'imbécile qui a, un jour, osé avancer la thèse affirmant que croiser les doigts porte chance, mais je vais bientôt lui envoyer mes factures de médicaments anti - crampes. Comme vous l'avez compris, chers lecteurs, je n'avais aucune envie de rentrer dans une éternelle discution avec ce manequin au corps de rêves ... Mais, Ô Malheur, le destin me frappa dans les parties génitales en ordonnant à l'imbécile derrière moi de faire tomber dans un bruit cacophonique son vélo à demi - rouillé, attirant ainsi les regards de tout les gens de la rue, tous : sans exeption.

"Marche Julien, ne te retourne pas, ai l'air pressé et surtout, surtout, ne te retourne pas." Trop tard. Elle m'aborda, comme si nous étions les meilleurs amis du monde, perdus de vue depuis 2o ans.
Sa tête de gagnante du Loto me donna envie de vomir le petit déjeuner que je n'avais pas ingurgité 1o minutes plus tôt, mais j'étais d'ores et déjà passé maître en l'art d'écouter sans entendre toutes ses irruptions ; ma technique consistait à ponctuer la conversation de petits "Mmh - mhhh" faussement interressés .D'ailleurs, et comme d'habitude, ma technique marcha, marcha si bien que je pus enfin m'en aller ... courrir. Les pieds dans les chaussures, les chaussures foulant la terre mal entretenue du parc, j'avais décidé de courrir bien moins que d'habitude, justifiant cette décision paresseuse par le souvenir douloureux d'une nuit trop courte. Trouvant mon rythme au bout de 2 minutes de souffrance musculaire, je fus surpris de voir passer une meute de chiens dans la rue opposée, à une heure si matinale ( 6h45 au téléphone ). J'admirais, faute d'activité différente, le peu de muscles qui constituaient mon corps frêle se mettre en action, souffrir et pleurer une transpiration que j'aurais qualifié, si j'avais été d'humeur poétique, de rosée de l'effort ou une connerie comme ça.
Sur le chemin du retour, j'eu l'occasion de comtempler, dans le flou d'une vitre de voiture, la coupe féline que j'arborais alors, sorte de sculpture patissière pareille aux énormes pièces montées pour les marriages, image qui me sortit vite de la tête lorsqu'une subtile goutte de sueur dégoulina du haut de mon front, laissant sur mes lèvres légérement gercées un goût .. salé.

Il fallu donc, une fois les escaliers grimpés avec difficulté, me remettre sous la douche, moins froide mais toujours aussi surprenante disons.Serviette, peignoir, vêtements, parfum, brosse à cheuveux et cartable suffirent à faire de moi un parfait petit écolier . Je m'admirais devant la glace lorsque les cris de fureur de mon fraternel me firent sursauter "JULIEN TU TE GROUILLES OUI? ON EST A LA BOURRE ET, COMME D'HABITUDE, C'EST DE TA FAUTE !". Faux, mon cher frère, je suis prêt, beau et coiffé avec application. Ne crie pas. Ne hurle pas. J'arrive.

Et Hop, nous voilà partis, tels des Schtroumphfs faussement heureux d'aller travailler dans un système sans monnaie .
Pff, maudits êtres bleus : Je hais le matin.



Julien Hérault.

Par Julien Hérault - Publié dans : Bioscribie
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 13:01
Ce corps si doux et volupté,
Que les grands rideaux de satin,
Découpent en plis ondulés,
Des fines hanches jusqu'aux seins,

Cette silhouette dorée,
Emplie d'un soleil matinal,
Délicatement parfumée,
C'est celle de ma femme idéale,

Elle se promène dans mes songes,
Comme le vent sur ces nuées,
Un vil désir, alors, me ronge,
Je vois cette femme nue, et,

Ne connaissant ni son prénom,
Ni la belle âme qui l'habite,
Je dévore les Oui, les Non,
Pourvu que mon cœur batte vite,

Toutes les nuits, seul, je veille,
Pour apprécier la musique,
Qui nait de ses lèvres vermeil,
Sans doute le chant de l'Unique,

De Celui qui aurait ce droit,
Du moins selon toutes rumeurs,
De donner ce qu'on ne prend pas,
Ce Marionnettiste du Cœur,

Cette maitresse de tout noms,
La source à laquelle je prends cours,
Serait - elle donc ma vison,
De ce grand mirage qu'est l'Amour ?






Julien Hérault .





Par Julien Hérault - Publié dans : Poésie en vers
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 13:00
Trois cigarettes,
Un tour du Monde,
Cinq, six ou sept,
Bulles bien rondes,

Mains dans les poches,
Vilain garçon,
Avenue Foch,
L'air est si bon,

La vive lame,
Qu'il manipule,
N'est que son âme,
Vulgaire crapule,

Trois cigarettes,
Gitanes et Blondes,
Le temps s'arrête,
Quelques secondes,

Un blouson noir,
L'air menaçant,
Tout ces costards,
Et leur argent,

Et la famille,
À la maison,
Son regard brille,
C'est pour eux, non ?

Trois cigarettes,
Et un malfrat,
Cinq, six ou sept,
Qu'il volera,

Ni de violence,
Et ni d'ivresse,
Car cette transe,
N'est que Détresse,

Il n'y a pas,
Ici, d'issue,
Et qui verra,
Quelque vertu ?

Trois cigarettes,
Et une vie,
La vaine quête,
D'un gars soumis,

Mauvais tournants,
Et puis malchance,
Font de son temps,
Une vile danse,

Abrutissante,
Et saccadée,
Divertissante,
Mais esseulée,

Trois cigarettes,
Et trop d'erreurs,
Triste facette,
D'une vie ailleurs,

Trop longs soupirs,
Travail au noir,
L'air qu'il respire,
Est désespoir,

Du coin de l'œil,
Il guette aussi,
Entre deux porte-feuilles,
Les Bleus Képis,

Trois cigarettes,
Et la Prison,
Adieu, musettes,
Et bulles de savon,








Julien Hérault.
Par Julien Hérault - Publié dans : Poésie en vers
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 12:58
Laissez - moi vous expliquer,

Hier, je suis tombé amoureux, encore une fois.

Il faut croire que ce p'tit truc qui pompe le sang comme je bois du Coca s'emmerde sévèrement dans ma poitrine, sans doute n'y a - t - il pas de Disney Land d'implanté là. Alors il s'éclate, il s'en donne, et c'est l'expression consacrée, à coeur - joie.

"C'est bête comme tout de tomber amoureux, bête comme un regard, bête comme un sourire."


Alors voilà, je me retrouve dans une crise Romantico - sentimentale, cuisinée à base d'épices d'échec et assaisonée au désespoir, ça a l'air bon mais ... c'est trop cuit.

De toutes manières, je crains en Amour ; c'est comme si c'était pas pour moi .
J'ai toujours vu l'Amour comme une énorme boîte de nuit ; Les gens qui rentrent dedans ont l'air trop contents et ceux qui en sortent, trop torchés, et moi, je fais la queue, bien habillé et bien coiffé, avec un sourire Colgate sur le bout des lèvres . Malheureusement, j'me fais recaler comme une merde, tu vois ?

Si c'est pas déjà fait, plus tard je me lancerais dans la publication du "Parfait guide de l'adolescent en mal d'Amour ". Je vois déjà tout ; La couverture en bleu - vert ( il a été prouvé scientifiquement que le bleu - vert est la couleur qui inspire le plus la confiance chez les 12 - 17 ans ! ) avec des grandes lettres argentées pour le titre, plus bas, un MAGNIFIQUE dessin d'un coeur écrasé comme une cannette avec une p'tite cigarette pas finie qui fume toujours sur le haut, posée... Bref, vous voyez.



"Les filles je les fait pas craquer dans le bon sens. Elles craquent, elles se cassent quoi."



Le jour où je ferais la couverture de Love Weekly, tu pourras aller voir ton marchand de journaux et demander remboursement. Direct.
Après tout, je me plains mais c'est pas si dur, j'ai trouvé la technique ; Tu dis à tout le monde que t'es une bête en Amour, plein d'expérience, les bisoux et les câlins d'un Dieu de l'Olympe, les sentiments là, mais pas trop, que tu ne pleures jamais : Un Homme quoi !



"Entre mon pénis et ma tête, c'est mon coeur qui bande."


Je cours un peu, pour le style tu te diras. Nan, c'est genre mon Ghost Buster du matin, ca chasse ces idées à deux balles, qui riment avec échec sentimental.
Parceque en plus de hanter mes jours, ce sont mes nuits qui n'en peuvent plus de cette incertitude d'Emo mal - luné. Encore un peu de temps cmme ca et je m'achète le dernier maquillage Tokio Hotel avec option Je - ressemble - a - un - Panda.
Je sais ; L'Humour est mon point fort.


"Femme qui rit, à moitié dans ton lit. Trouvez moi le con qui a dit ca, j'ai deux mots à lu dire a lui... "



Mais bon, je tiens le coup, je suis quand même résistant comme mec, sachez - le. Au delà de la résistance, je me suis forgé une bulle, une carapace ou une coquille si vous préférez, comme le Bernard - L'Hermite, qui est un petit crustacé des plages du Sud qui se trouve un coquillage long et sculpté dans lequel il vit toute sa vie, et dont la nourriture est le plancton ecumé des sables.
Un petit détail cependant, les copains ; Je me différencie parfois de mon confrère le Bernard l'Hermite alors ... ne m'offrez pas du plancton pour me consoler, okay ?


"Frappe, je suis dur comme un roc. Parle, je suis une vraie tombe. Ris, je suis con comme un caillou. "


Au fait, si vous lisez ça, c'est que le début ne vous à pas repoussé, degoûté ou bien tout bêtement saoûlé par sa banalité. Vous m'en voyez moins triste.
Donc au tour de l'écriture, nan ? Ca, c'est - mon addiction réelle. Si je dois choisir entre deux clopes et un mot, adieu sucette à cancer !
Après tout je suis un gars réaliste ; Si Sciences Po', Sciences Maquiavéliques puis BEP Maitre du Monde n'est pas un parcours qui me convient, je finirais par abandonner cette idée de formation pour me rabattre sur l'écriture ; Là - bas au moins, pas de paysans furax la fourche à la main et de châteaux tout feu tout flammes. Juste le chuchotement de ma plume et mes remords sentimentaux en plats tout prêts micro-ondables ( Est - ce un mot ? )


" Quand j'écris, je me sens comme ces connards qui baissent leurs sièges au max' dans les avions, ne te laissant plus un pét' de place : Puissant."



J'en reviens au sujet principal de mon article super trop bien articulé d'ailleurs ; Mes petits Problèmes Sentimentaux, pour conclure...
Ils me pourissent la vie, ce sont de vraies tumeurs qui dictent mes humeurs .. Oups je rime là .
J'aimerais bien pouvoir leur pisser dessus, comme dans la pub RedBull, tu vois ? Mais c'est pas vraiment le cas, j'en ai plutôt peur, et mes sentiments, à cause d'eux, deviennent de réelles montagnes russes : Haut, bas, haut, bas, haut, bas , haut .. Je gerbe.
Pardon pour l'apetissante métaphore, je n'avais pas vu qu'il était bientôt l'heure de manger.


" Je suis tout mou, tout pâle,
J'ai les tripes dans les cordes vocales,
Sans calculette ni théorème,
C'est trop dur de te dire "Je t'aime",



Je continue dans mon petit Spleen perso.
Je vais vous parler de mon plus gros défaut connu jusqu'à ce jour, sans commentaire ; La Jalousie. ( Je lui mets un "J" majuscule, pas de raison que je sois le seul et elle pourrait m'envier )
Mouais, si Dieu à tout inventé, il devait avoir les boules ce jour là en inventant cette étrange sensation. Oh et puis, inutile de tout mettre sur le dos du Barbu Tout - Puissant, c'est surtout de ma faute.
Et pourtant j'y peux rien du tout du tout, ça vient comme ça, comme quand tu bois une boisson bien trop fraîche et que ça te gèle soudainement le cerveau, tu vois ou pas du tout ?


" C'est qui ce mec avec qui tu viens de parler, mon coeur ? Juste un copain ? Ah oui, le genre de copain qui a le droit de te faire un clin - d'oeil en partant. "






Je continuerais ça plus tard, mon grille - pain me crie dessus là .



Julien Hérault.



Par Julien Hérault - Publié dans : Bioscribie
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